• (c) Illustration de Gaël Drillon, mai 2016

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  •  Transition énergétique / Comment engager pour agir ?

    De la responsabilité des collectivités aux actions des citoyens - Face à l’urgence énergétique et climatique, nombreux sont les engagements locaux, nationaux et internationaux, accompagnés de  lois et autres directives pour changer les choses. Mais concrètement, ces choses changent-elles vraiment ? Comment être un relais efficace entre ce qui est voté et ce qui doit être appliqué par le plus grand nombre ? L'Aduhme propose une rencontre sous l'angle sociologique, illustrée par des exemples concrets tout en favorisant le débat.

    http://www.aduhme.org/actualites-aduhme-214.html

    Lire ma synthèse de l'événement, ci-après...

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  • Fiche de lecture proposée par Gaël Drillon, le 7 avril 2016, à propos du livre :

    Plenel Edwy. Dire Nous. Contre les peurs et les haines, nos causes communes. Editions Don Quichotte, 2016.

    ********

    Alors que la crise s’est inscrite depuis bien longtemps dans notre civilisation, et surtout depuis 2008, à n’en plus vouloir dire rien de signifiant… Alors que la domination des 1% étouffe l’espérance des 99%, ici et ailleurs, au risque de les asphyxier définitivement… Alors que l’Etat d’urgence verrouille toutes les initiatives et mobilisations autour des urgences communes… il est temps « d’inventer tous ensemble le oui qui nous manque, celui d’un peuple réuni dans sa diversité et sa pluralité autour […] de l’essentiel : la dignité de l’Homme, le souci du Monde, la survie de la Terre. » (p.10). Voilà le propos de cet ouvrage contre les peurs et les haines, pour nos causes communes. Voilà le sens du DIRE NOUS d’Edwy Plenel, qui affirme avec force une évidence si faible : la politique est un bien commun qui doit rassembler dans un nouveau souffle libérateur,.../...

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  • Une fois n'est pas coutume, autorisons-nous un détour en matière de sémantique… Et à l'ordre du jour, parlons propagande ! Selon l'encyclopédie coopérative Wikipédia (1), la propagande « est un ensemble d'actions psychologiques exercées sur les pensées et les actes d'une population, afin de l'influencer, l'endoctriner ou l'embrigader. […] Les techniques de propagande modernes reposent sur les recherches conduites dans le domaine de la psychologie, de la psychologie sociale et dans celui de la communication. De manière schématique, elles se concentrent sur la manipulation des émotions, au détriment des facultés de raisonnement et de jugement. »

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  • #PeaceInBrussels#PeaceInBrussels

    #PeaceInEuropa

    #PeaceOnEarth

    #PeaceWithOthers

    #PeaceWithDifferences

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  • On voudrait nous faire croire à l'état d'urgence, en réponse à une crise de la sécurité intérieure ; que la crise économique ne serait pas une conséquence d'une finance outrancière ; que l'hyper consommation n'est pas la cause de la crise écologique ; que le libéralisme n'est pour rien dans l'augmentation du chômage (20.000 morts par an, en France, en lien direct avec une période de chômage) !

    Tout cela n'a plus de sens, et nous le savons bien. Pour preuve, les nombreuses résistances et luttes locales pour agir sur le dérèglement climatique (sécheresse, inondations, montée des eaux, tempêtes…), pour résorber les inégalités et la grande précarité (14,5 millions de personnes sont mal logées, dont 894.000 sont privées de logement selon la fondation Abbé Pierre), pour manger mieux (produits locaux et biologiques) et respirer sain (200.000 morts par an, en Europe, en raison de la pollution de l'air), ou encore pour maintenir nos libertés fondamentales (traité transatlantique TAFTA donnant le pouvoir aux lobbyings)...

    C'est le signe de cette conscience éveillée, mais étouffée, sur le vrai problème : la gouvernance de notre civilisation. Et Beaumont n'y échappe pas… Nous sommes mobilisés contre le forfait payant sur le périscolaire, contre les dépenses inutiles dont la fontaine devant l'hôtel de ville pour un montant dépassant les 80.000 euros (!), contre une pratique autoritaire des décisions sans participation des citoyens, contre une action sécuritaire inadaptée (vidéosurveillance dans la ville, pour près de 40.000 euros), contre un aménagement urbain non compatible avec la transition écologique (nouvelle pelouse avec arrosage automatique, pour quelques 30.000 euros encore).

     

    Face à cette crise du sens, il y a urgence… Urgence à redonner foi dans un projet en commun. Il faut revenir à l'essentiel. Le goût du vivre ensemble, l'émancipation de chacun et de tous, la fraternité partagée par tous. C'est la seule voie pour endiguer les courants du sectarisme et du dogmatisme, et pour refaire société. Les gouvernants ont ce devoir de (r)évolution pour protéger les biens communs, dont le plus important peut-être : la politique (pas la politique politicienne). Rassembler les individus, autour des préoccupations et projets partagés ; trouver des solutions en commun : c'est ça gouverner.

    Et là encore, malheureusement, Beaumont n'est pas épargné avec une majorité qui préfère décider en petit comité plutôt que de débattre. L'espérance demeure «  de participer à l'aventure pour la Terre Patrie, d'œuvrer en France [à Beaumont] pour une civilisation du mieux vivre ensemble. » (Edgar Morin, février 2016). Mais elle ne prendra vie qu'avec l'engagement de tous pour changer de modèle, et soutenir une gouvernance enfin différente, ailleurs mais surtout ici ! www.idees-beaumont.org

    Article collectif, élus Idées pour Beaumont (63110)

     

     

     

     

     

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  • #loitravailnonmerci : une autre voie !

    La ministre du travail - @MyriamElKhomri - et plus certainement le duo @EmmanuelMacron et @manuelvalls - veulent nous faire croire que la #LoiTravail serait la solution pour des embauches en CDI, donc un emploi durable et du mieux être au travail.

    Mais cette loi va instaurer : 1 - des licenciements plus faciles (donc l'accentuation de la précarité des salariés, et même pire... une facilité grandissante à sortir la tête qui ne reviendra plus au patron !) ; 2 - un référendum pour améliorer la démocratie sociale... mais qui serait demandé par les syndicats pour les employés, et pas par les employés pour contourner des syndicats plus très représentatifs (- de 7% de travailleurs syndiqués en France !).

    Une autre voie est possible. Penser l'entreprise comme un bien commun !

    Donner la gouvernance de ce bien à la communauté qui le fait vivre (modèle de société coopérative), et stopper le massacre économique et sociale que conduisent les plus riches pour sauver leurs petits royaumes.

    Orienter les indicateurs de gouvernance de cette entreprise vers le bien être (bonheur commun brut en clin d'oeil au Bhoutan) et l'utilité sociale locale, pour réformer un modèle qui détruit le sens, donc l'humanité, au profit d'une soi disant performance absolue.

    Modifier la fiscalité des entreprises pour faire peser le poids des charges sociales sur celles qui seraient le moins utiles socialement, et exonérer celle qui seraient le plus utile socialement. Appliquer le même principe au regard de l'impact écologique, selon le principe simple de pollueurs - payeurs.

    Réduire les salaires les plus hauts, et augmenter les salaires les plus bas, pour mieux équilibrer l'écart autour du salaire médian et mieux partager les richesses. Le fossé qui se creuse entre des salaires indécents de plusieurs millier d'euros, et les minimas sociaux, est inacceptable.

    Et bien d'autres solutions simples que l'intelligence citoyenne et collective pourrait faire émerger, à la place de gouvernants qui sont calfeutrés dans un monde parallèle, aveugle à l'urgence de sauver notre humanité.

    (by) Gaël Drillon

     

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  • Éteindre en nous ce feu

    qui mord, qui devore

    mais que faire d'autre

    sinon rallumer

    un feu autrement

    plus puissant, plus libre.

    Francois Cheng

     

    Une poésie qui parle de la vie, de la démocratie, et de tant d'autres belles émotions.

     

     

     

     

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  • Avertissement ! Cette contribution a été rédigée en juillet 2015 pour la Revue Ethique Publique : http://www.ethiquepublique.com/2015/03/appel-contributions-les-enjeux-ethiques.html. Sa publication était prévu pour octobre 2015, date anniversaire des 70 ans de la Sécurité sociale française. Suite à un retard important, elle n'a été mise en ligne que début mai 2016.

    Article complet original, cliquer sur le lien (Lire la suite...) ci-dessous.

    FR - Résumé : La Sécurité sociale fête ses 70 ans. D'aucun n'oserait évoquer la fin de cette institution tellement elle est inscrite dans le patrimoine de notre nation. La « Sécu » a atteint ce statut particulier de [bien commun], sans que débat il y ait ! Pourtant, c'est cette absence de débat sur ses fondements qui risque de mettre un terme à son devenir et à toutes formes de démocratie sociale ? La Sécu est-elle toujours un [bien commun] ? Cette contribution pose les bases d'un débat qui n'a que trop attendu, livre un regard autodidacte, et suggère des liens entre maintien de la cohésion sociale et rénovation démocratique. A travers l'exploration de son histoire, du sens voulu par le Conseil National de la Résistance, et des représentations actuelles, nous poserons les bases d'un plaidoyer pour sauver notre Sécurité sociale, un [commun] essentiel à notre cohésion sociale et démocratie.

    FR - Mots clés : Commun ; Sécurité sociale ; Démocratie ; Citoyens ; Vivre ensemble ; Gouvernance.

    EN – Summary : Social Security turns 70. Some would not dare mention the end of this institution so it is inscribed in the heritage of our nation. The « Sécu » reached this special status of [common good], without debate there is ! Yet it is this lack of debate on the foundations that may end fate and all forms of social democracy ? Is « Sécu » always a [common good] ? This contribution provides the basis for a debate that is long overdue, a self-taught book look, and suggests links between maintaining social cohesion and democratic renewal. Through the exploration of its history, the meaning intended by the National Council of the Resistance, and current representations, we will ask the foundation for advocacy to save our Social Security, a [common] essential to our social cohesion and democracy .

    EN – Keywords : Common ; Social Security ; Democracy ; Citizens; Live together ; Governance.

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    Citation :

    http://philpapers.org/rec/DRIPD

     

     

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  • Soutenir les associations locales ! Oui, mais...

    Dans son rapport 2016-01-17, la majorité municipale de Beaumont (63110) nous invite à délibérer en conseil municipal du 10.02.2016 pour l'attribution des subventions. Nous sommes très favorables à une politique ambitieuse en la matière, car les associations sont au cœur de la vie des territoires et des solidarités actives, et soutiennent activement l'émancipation de chacun et de tous.

    Néanmoins, doit-on pratiquer un soutien aveugle ? C'est pourquoi je n'ai pas pris part au vote pour cette délibération. Retrouvez mon intervention publique ci-dessous (lien Lire la suite...) et découvrez mon argumentation.

     

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