• Être solidaire ici, avec les populations ailleurs

    Bâtir une humanité généreuse, pour ici et ailleurs

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  • Dans l'édition de novembre 2016 du Monde Diplomatique, un mince filet fait état de mon travail autour du bien commun Sécurité sociale (cf. écran joint) à l'occasion d'un article sur l'excellent film de Gilles Perret : La sociale. Ce dernier, comme mon texte, souligne que la Sécu de 1945 était le premier bien commun institutionnalisé dans le droit français.... ce n'est plus le cas malheureusement, comme je tente de l'expliquer dans mon travail, tout en insistant sur les risques de ce délitement. Sauvons l'âme de la Sécu ! Au-delà, c'est sauver un modèle innovant de gouvernement (et pas de gouvernance) permettant d'envisager une autre voie à la puissance de l'ultralibéralisme dans la chose publique, et au retour des citoyens dans ce qui les concerne.

    Merci au Monde Diplomatique pour cette bref résonance sur mon travail !

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  • Courir contre la faimA l'occasion de la #JMA2016 (journée mondiale de l'alimentation), nous avons organisés avec quelques ami-e-s un Trail contre la faim au profit de l'ONG Action contre la faim. Le concept : une course, avec des parcours nature de facile à difficile, autour d'un village pour sensibiliser à la question de la faim dans le monde, aux pratiques locales permettant d'agir contre ce fléau, à l'engagement humanitaire pour sauver des vies.

    Bilan très positif de cette 1ère édition, avec une centaine de coureurs sur la ligne de départ et l'équivalent de 800 semaines de traitement nutritionnel collecté !

    Outre le fait que les parcours ont été plébiscités, et que la qualité de l'organisation a été saluée, cette expérience a été une vraie réussite pour une simple et belle raison : nous avons pu, à notre échelle, contribuer à sauver quelques vies avec l'énergie de l'espoir et de l'envie. Et ça, ça fait du bien...

    Pour en savoir plus sur l'édition 2016 : www.utvb-contrelafaim.info ! Et bientôt, l'édition 2017 !

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  • Qu'est-ce que le bien commun ? par Noam ChomskyNoam Chomsky propose un éclairage plus que pertinent sur les (biens) communs, dans son essai : Quelle sorte de créature sommes-nous ?, aux éditions Lux.

    Extraits et échos de ma lecture... mais bien entendu, un parcours plus fluide dans cet essai permettra de saisir toutes les nuances de cette réflexion sur les biens communs.

    Sortir du marasme actuel... sortir d'une vision politique de droite comme de gauche qui nous conduit dans le mur ! C'est le point de départ. Les extrêmes de tous genres s'engraissent de cette souffrance latente et de cette colère qui monte face aux injustices. Alors comment faire pour en sortir ?

    L'auteur fait le choix de s'intéresser aux contextes : sociaux, culturels, et institutionnels. Parce que nous sommes des êtres avant tout sociaux ! Ce sont donc les formes d'organisation qui sont au coeur de la réflexion de Noam Chomsky dans cet essai ; ces organisations propices à la reconnaissance des droits et du bien être, au bien commun.

    Les évidences en la matière s'appuient sur des principes éthiques a priori partagé par tous... et pourtant trop souvent mis de côté. Les droits des personnes, par exemple, défendus quasiment universellement et bafoués par des monstres sanguinaires ou des démocraties modernes qui n'ont plus honte de barrer la route aux libertés fondamentales sous de faux arguments.

    Noam Chomsky s'appuie sur les travaux de John Stuart Mill et de Wilhelm Von Humboldt pour confirmer l'importance absolue du développement humain, dans toute sa diversité. Un principe qui résonne dans le rôle des institutions, y compris les institutions privées (l'entreprise), à garantir ce développement. Et de préciser que les hommes sont façonnés petit à petit par leurs emplois et activités : les pauvres laborieux, c'est-à-dire la grande masse du peuple, tomberont dans cette ignorance générée par l'abrutissement d'opérations simples et répétitives, sauf à ce que les gouvernements ne s'efforcent de le prévenir.

    Notre attachement au bien commun devrait donc, selon l'auteur, nous conduire à favoriser, dans tous les espaces d'agir, l'emploi de l'intelligence humaine et collective. Faisant référence à Adam Smith et à sa théorie des sentiments moraux (l'homme s'intéresse à la bonne fortune d'autrui qui lui est nécessaire pour son propre bien être), Noam Chomsky établit un lien entre humanisme et anarchisme, celui-ci étant la manifestation d'une lutte évidente pour les idéaux humains oubliés par le socialisme néo-libéral.

    Au-delà de la perception anti-sociale admise, l'anarchisme prend ici la résonance de tous les mouvements de défense des droits humains et de coopération sociale, qui milite notamment contre l'enfermement de l'intelligence collective par les puissants gouvernants. L'anarchisme, comme l'indique Nathan Schneider, est alors synonyme de " remodeler par la base ". et cela va de soi : pourquoi défendrions nous des institutions illégitimes qui font barrage à l'agir commun et à l'intelligence collective ? Il faut résister aux dérives de la technocratie !

    Cette utopie de l'alliance entre groupes d'hommes et de femmes libres, fondée sur la coopération dans le travail et une administration des choses dans l'intérêt de la communauté (Rocker) ne demande alors qu'à émerger. Des exemples localisés existent... reste à l'étendre à l'échelle d'une civilisation, dans la sphère publique (administrations) autant que dans la sphère privée (entreprises). Le rôle de l'Etat dans cette approche serait d'assurer la protection des personnes, de la société et de la Terre, notre patrie à tous.

    Dans notre civilisation où la majorité est sans voix, force est de constater que ces évidences restent une vaine utopie démocratique. C'est la ploutocratie ! Certes, une liberté de façade dans des pseudo-choix nous donne l'illusion de liberté... mais la réalité est un contrôle asservissant des grandes fonctions de coopération (média, connaissance, communication, banques...) par quelques riches puissants seulement.

    Transposé dans le contexte de l'éducation et du travail, l'auteur dénonce une pratique consistant à préparer nos jeunes à la production avec rendement plutôt qu'à l'émancipation individuelle et collective. Dewey, dans le même esprit que Noam Chomsky évoque le passage d'un ordre social féodal à un régime démocratique où la coopération contrôlée par les citoyens serait le coeur. Ici, il apparaît clairement que le capitalisme actuel est une transfiguration de cette ploutocratie dans notre quotidien : contrôle de nos vies, esclavagisme déguisé, " travailler et recueillir un salaire suffisant, tout juste pour retenir jour par jour la vie dans vos membres, comme dans une cellule destinée à l'usage de vos tyrans ".

    Au final, Thomas Jefferson (nous rappel Noam Chomsky) avait bien résumé les choses : les aristocrates craignent le peuple, s'en méfient et sont portés à vouloir lui retirer tous les pouvoirs pour les placer entre les mains des classes supérieures, tandis que le démocrates s'identifient avec le peuple, ont confiance en lui, l'estime être le dépositaire le plus honnête et le plus sûr, sinon le plus sage, des intérêts publics.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Alors que Nouvelle Donne vient de donner l'investiture à un homme pour représenter ses militants et porter son projet, le doute s'insinue sur l'opportunité de se joindre à la soit disant primaire des gauches. Je dis non ! Et je dis pourquoi...

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  • Fin avril 2016, le mouvement Nouvelle Donne a lancé une démarche d'investiture pour porter son projet lors des élections présidentielles de 2017. 8 citoyens ont fait le premier pas d'un engagement important au regard des responsabilités visées et du poids d'une campagne ; je faisais parti des 8 citoyens mobilisés.

    Ce processus original s'est déroulé en 4 temps : candidature formelle sur la base d'une profession de foi et d'un c.v. détaillé ; échanges en questions - réponses, sur différents thèmes, avec chaque candidat à l'investiture ; dialogue interactif avec tous les militants, via un tchat vidéo en temps réel ; votation selon un scrutin à 3 options ordonnées avec coefficient. L'investiture est très différente des primaires habituellement observées dans les parties politiques, car elle ne portait que sur le meilleur ambassadeur ; le programme a été élaboré en concertation par tous les militants du mouvement.

    A l'issue de ce processus, Pierre Larrouturou a obtenu l'investiture de notre mouvement ce 18 juin. Le processus étant terminé, je m'autorise de publier ici mon communiqué de clôture de cette première phase...

     

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  • Fin avril 2016, le mouvement Nouvelle Donne a lancé une démarche d'investiture pour porter son projet lors des élections présidentielles de 2017. 8 citoyens ont fait le premier pas d'un engagement important au regard des responsabilités visées et du poids d'une campagne ; je faisais parti des 8 citoyens mobilisés.

    Ce processus original s'est déroulé en 4 temps : candidature formelle sur la base d'une profession de foi et d'un c.v. détaillé ; échanges en questions - réponses, sur différents thèmes, avec chaque candidat à l'investiture ; dialogue interactif avec tous les militants, via un tchat vidéo en temps réel ; votation selon un scrutin à 3 options ordonnées avec coefficient. L'investiture est très différente des primaires habituellement observées dans les parties politiques, car elle ne portait que sur le meilleur ambassadeur ; le programme a été élaboré en concertation par tous les militants du mouvement.

    A l'issue de ce processus, Pierre Larrouturou a obtenu l'investiture de notre mouvement ce 18 juin. Le processus étant terminé, je m'autorise de publier ici ma profession de foi, diffusée à nos militants début mai.

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  • #PeaceInOrlando

    #PeaceInUnitedStatesOfAmerica

    #PeaceOnEarth

    #PeaceWithOthers

    #PeaceWithDifferences

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  • La Sécurité sociale : un bien commun à préserver

    https://www.amazon.fr/S%C3%A9curit%C3%A9-sociale-fran%C3%A7aise-commun-pr%C3%A9server/dp/3639527011/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1465021314&sr=1-1&keywords=gael+drillon

     

    • Broché: 64 pages
    • Editeur : Éditions universitaires européennes (1 juin 2016)
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 3639527011
    • ISBN-13: 978-3639527018
    • Dimensions du produit: 15 x 0,4 x 22 cm

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  • La démocratie participative est (malheureusement) le résultat de la volonté (ou pas) des élus. Démonstration avec cet exemple tiré du dernier conseil municipal (31.05.2016) de Beaumont (63110)...

    ... A l'ordre du jour, une délibération relative au lancement du concours pour la maîtrise d’œuvre relative à la réhabilitation de la salle de fêtes de Beaumont. Cette salle, de part son emplacement centrale, de part les activités qu'elle accueille (temps périscolaires, association, conférences, spectacles, élections) est un lieu important pour les citoyens qui en font de multiples usages. C'est un lieu de rassemblement. C'est pourquoi nous avons souhaité réagir à la délibération en proposant qu'une véritable démarche participative soit mise en œuvre pour ce projet.

    Après quelques échanges de paroles (voir le procès verbal du conseil municipal, en libre accès à la mairie), je fais la proposition d'intégrer des citoyens dans le jury du concours de la maîtrise d’œuvre. J'appuie ma proposition sur le texte de référence (ci-joint) qui n'est clairement pas limitatif en la matière.

    ART. 89 - DECRET MARCHE PUBLIC

    Mais non ! C'est une fin de non recevoir ! Et pas d'argument pour le justifier... Décidément, ça se confirme. Il n'y a aucune volonté de faire participer les citoyens à ce qui les concerne. C'est regrettable et préjudiciable !

    (by) Gaël Drillon

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