• Une méthode pour adapter nos institutions au XXIè siècle.

    Blondiaux Loïc, Bourg Dominique, Cohendet Marie-Anne, Fourniau Jean-Michel, et François Bastien. Osons le big bang démocratique. Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme, 2017. Consulté le 19.02.2017. URL : http://www.fondation-nicolas-hulot.org/sites/default/files/osons_le-big_bang2.pdf

    A lire absolument cette contribution pertinente pour donner une visibilité concrète à ce que certains désignent comme une utopie : changer notre constitution. La néo-démocratie est incontournable pour dépasser la défiance généralisée vis-à-vis des professionnels de la politique, et retrouver un équilibre des pouvoirs par le peuple, pour le peuple. L'Humanité en devenir doit s'engager dans ce big bang, et oser prendre ses responsabilités au risque de laisser passer la seule voie possible à sa survie. Les auteurs, reconnus en science politique et en droit constitutionnel, livrent ici la méthode simple pour créer cette nouvelle constitution et imaginer la 1ère République des Communs de l'Humanité. Une belle idée à l'heure des présidentielles 2017... je souscris !

     

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  • Après l'imposant ouvrage de Pierre Dardot et Christian Laval - Commun. Essai sur la révolution du 21è sicle -, ce dossier de al revue en ligne SociologieS vient préciser, bousculer, ou encore compléter et illustrer une approche très en vogue dans les milieux alternatifs, autant que des pratiques nombreuses dans les cercles citoyens altermondialistes. Des communs au commun : un nouvel horizon sociologique ? Tel est l'objet de la réflexion proposée ici à travers quelques très bons articles, courts, mais pas toujours accessibles. Nous faisons le choix ici de revenir sur certains d'entre eux.

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  • Ce qui nous unit

    Dubet François. Ce qui nous unit. Discriminations, égalité et reconnaissance. Editions du Seuil (collection La République des Idées), octobre 2016.

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  • L'année 2017 vient d'éclore, comme une fleur dévoilant toute sa beauté en même temps que sa fragilité. Je vous souhaite une très belle et heureuse année dans ce contexte où l'espérance se bat avec la(les) incertitude(s)...

    Des voeux de santé bien-sûr, pour vous et vos proches, d'épanouissement, et de joie partagée, de rencontres nouvelles. Et pourquoi pas aussi de la résistance, de la conscience, et de l'engagement ! Faisons de cette nouvelle année une période d'espoir et de fraternité retrouvées, plutôt que de laisser faire encore une année de destruction de notre écosystème et de nos liens sociaux.

    Que 2017 soit une poésie lumineuse pour tous, pour notre humanité... et surtout pas une oraison funeste ou funèbre pour notre avenir en commun. Nous aurons tous à écrire une petite strophe de cette année 2017, par nos choix et nos actes, qu'on le veuille ou pas.

    (c) Gaël

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  • Supiot Alain. La gouvernance par les nombres. Éditions Fayard (collection Poids et mesures du monde, Institut d’études avancées de Nantes), 2015. Fiche de lecture proposée par Gaël Drillon, novembre 2016.

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  • Je prends acte du choix collectif de notre mouvement de s'inscrire dans la primaire avec le PS. Ce choix est le résultat d'un vote présentant seulement 15 voix d'écarts entre les 2 options, et une participation relative de seulement 30% des militants. Un vote décevant...

    Si cette démarche doit avoir des conséquences négatives sur la teneur de notre beau projet, un projet radical en faveur de l'humanité, de l'écologie, de la fraternité, de la démocratie, alors je quitterais en conscience le mouvement pour l'éthique.

    De même, si cette démarche de primaire à laquelle je n'adhère pas doit induire la trahison de nos principes, je prendrais mon envol vers d'autres horizons avec le projet que nous avons coproduit, sans pardon pour l'instrumentalisation et le carriérisme.

    A ce stade, je reste engager dans les rangs de Nouvelle Donne, pour essayer de faire aboutir un dynamique lancée en 2013. Mais l'espoir me quitte de voir un nouveau mouvement politique responsable émerger. J'ai honte de ce gâchis quand je pense à Stéphane HESSEL qui m'inspire encore aujourd'hui tous mes engagements.

    À suivre ! Restons mobiliser. Mais vigilance plus que jamais dans le contexte où ce sont les radicalités (positives ou négatives) qui l'emportent sur le ring politique.

    #Nouvelle_Donne

    #NouvelleDonne

    #ReprendreLaMain

    @pierrelarrouturou

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  • Être solidaire ici, avec les populations ailleurs

    Bâtir une humanité généreuse, pour ici et ailleurs

    Être solidaire ici, avec les populations ailleurs  Bâtir une humanité généreuse, pour ici et ailleurs Le Être solidaire ici, avec les populations ailleurs  Bâtir une humanité généreuse, pour ici et ailleurs Le Être solidaire ici, avec les populations ailleurs  Bâtir une humanité généreuse, pour ici et ailleurs Le

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  • Dans l'édition de novembre 2016 du Monde Diplomatique, un mince filet fait état de mon travail autour du bien commun Sécurité sociale (cf. écran joint) à l'occasion d'un article sur l'excellent film de Gilles Perret : La sociale. Ce dernier, comme mon texte, souligne que la Sécu de 1945 était le premier bien commun institutionnalisé dans le droit français.... ce n'est plus le cas malheureusement, comme je tente de l'expliquer dans mon travail, tout en insistant sur les risques de ce délitement. Sauvons l'âme de la Sécu ! Au-delà, c'est sauver un modèle innovant de gouvernement (et pas de gouvernance) permettant d'envisager une autre voie à la puissance de l'ultralibéralisme dans la chose publique, et au retour des citoyens dans ce qui les concerne.

    Merci au Monde Diplomatique pour cette bref résonance sur mon travail !

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  • Courir contre la faimA l'occasion de la #JMA2016 (journée mondiale de l'alimentation), nous avons organisés avec quelques ami-e-s un Trail contre la faim au profit de l'ONG Action contre la faim. Le concept : une course, avec des parcours nature de facile à difficile, autour d'un village pour sensibiliser à la question de la faim dans le monde, aux pratiques locales permettant d'agir contre ce fléau, à l'engagement humanitaire pour sauver des vies.

    Bilan très positif de cette 1ère édition, avec une centaine de coureurs sur la ligne de départ et l'équivalent de 800 semaines de traitement nutritionnel collecté !

    Outre le fait que les parcours ont été plébiscités, et que la qualité de l'organisation a été saluée, cette expérience a été une vraie réussite pour une simple et belle raison : nous avons pu, à notre échelle, contribuer à sauver quelques vies avec l'énergie de l'espoir et de l'envie. Et ça, ça fait du bien...

    Pour en savoir plus sur l'édition 2016 : www.utvb-contrelafaim.info ! Et bientôt, l'édition 2017 !

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  • Qu'est-ce que le bien commun ? par Noam ChomskyNoam Chomsky propose un éclairage plus que pertinent sur les (biens) communs, dans son essai : Quelle sorte de créature sommes-nous ?, aux éditions Lux.

    Extraits et échos de ma lecture... mais bien entendu, un parcours plus fluide dans cet essai permettra de saisir toutes les nuances de cette réflexion sur les biens communs.

    Sortir du marasme actuel... sortir d'une vision politique de droite comme de gauche qui nous conduit dans le mur ! C'est le point de départ. Les extrêmes de tous genres s'engraissent de cette souffrance latente et de cette colère qui monte face aux injustices. Alors comment faire pour en sortir ?

    L'auteur fait le choix de s'intéresser aux contextes : sociaux, culturels, et institutionnels. Parce que nous sommes des êtres avant tout sociaux ! Ce sont donc les formes d'organisation qui sont au coeur de la réflexion de Noam Chomsky dans cet essai ; ces organisations propices à la reconnaissance des droits et du bien être, au bien commun.

    Les évidences en la matière s'appuient sur des principes éthiques a priori partagé par tous... et pourtant trop souvent mis de côté. Les droits des personnes, par exemple, défendus quasiment universellement et bafoués par des monstres sanguinaires ou des démocraties modernes qui n'ont plus honte de barrer la route aux libertés fondamentales sous de faux arguments.

    Noam Chomsky s'appuie sur les travaux de John Stuart Mill et de Wilhelm Von Humboldt pour confirmer l'importance absolue du développement humain, dans toute sa diversité. Un principe qui résonne dans le rôle des institutions, y compris les institutions privées (l'entreprise), à garantir ce développement. Et de préciser que les hommes sont façonnés petit à petit par leurs emplois et activités : les pauvres laborieux, c'est-à-dire la grande masse du peuple, tomberont dans cette ignorance générée par l'abrutissement d'opérations simples et répétitives, sauf à ce que les gouvernements ne s'efforcent de le prévenir.

    Notre attachement au bien commun devrait donc, selon l'auteur, nous conduire à favoriser, dans tous les espaces d'agir, l'emploi de l'intelligence humaine et collective. Faisant référence à Adam Smith et à sa théorie des sentiments moraux (l'homme s'intéresse à la bonne fortune d'autrui qui lui est nécessaire pour son propre bien être), Noam Chomsky établit un lien entre humanisme et anarchisme, celui-ci étant la manifestation d'une lutte évidente pour les idéaux humains oubliés par le socialisme néo-libéral.

    Au-delà de la perception anti-sociale admise, l'anarchisme prend ici la résonance de tous les mouvements de défense des droits humains et de coopération sociale, qui milite notamment contre l'enfermement de l'intelligence collective par les puissants gouvernants. L'anarchisme, comme l'indique Nathan Schneider, est alors synonyme de " remodeler par la base ". et cela va de soi : pourquoi défendrions nous des institutions illégitimes qui font barrage à l'agir commun et à l'intelligence collective ? Il faut résister aux dérives de la technocratie !

    Cette utopie de l'alliance entre groupes d'hommes et de femmes libres, fondée sur la coopération dans le travail et une administration des choses dans l'intérêt de la communauté (Rocker) ne demande alors qu'à émerger. Des exemples localisés existent... reste à l'étendre à l'échelle d'une civilisation, dans la sphère publique (administrations) autant que dans la sphère privée (entreprises). Le rôle de l'Etat dans cette approche serait d'assurer la protection des personnes, de la société et de la Terre, notre patrie à tous.

    Dans notre civilisation où la majorité est sans voix, force est de constater que ces évidences restent une vaine utopie démocratique. C'est la ploutocratie ! Certes, une liberté de façade dans des pseudo-choix nous donne l'illusion de liberté... mais la réalité est un contrôle asservissant des grandes fonctions de coopération (média, connaissance, communication, banques...) par quelques riches puissants seulement.

    Transposé dans le contexte de l'éducation et du travail, l'auteur dénonce une pratique consistant à préparer nos jeunes à la production avec rendement plutôt qu'à l'émancipation individuelle et collective. Dewey, dans le même esprit que Noam Chomsky évoque le passage d'un ordre social féodal à un régime démocratique où la coopération contrôlée par les citoyens serait le coeur. Ici, il apparaît clairement que le capitalisme actuel est une transfiguration de cette ploutocratie dans notre quotidien : contrôle de nos vies, esclavagisme déguisé, " travailler et recueillir un salaire suffisant, tout juste pour retenir jour par jour la vie dans vos membres, comme dans une cellule destinée à l'usage de vos tyrans ".

    Au final, Thomas Jefferson (nous rappel Noam Chomsky) avait bien résumé les choses : les aristocrates craignent le peuple, s'en méfient et sont portés à vouloir lui retirer tous les pouvoirs pour les placer entre les mains des classes supérieures, tandis que le démocrates s'identifient avec le peuple, ont confiance en lui, l'estime être le dépositaire le plus honnête et le plus sûr, sinon le plus sage, des intérêts publics.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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